Kyo
LE GRAAL TOUR
Le 17/12/2014 au Bikini

C’est au Bikini, le 17/12/14 que vient se produire KYO et sa Tournée “Le Graal Tour“. Un retour très attendu produit par Arachnee-productions : on y était et on vous raconte…

Report & Photographie : Yann Monesma

 

KYO

 

Membres du groupe :
Benoît Poher : chant et guitare
Florian Dubos : guitare
Nicolas Chassagne : Basse
Fabien Dubos : percussions

Genre : Pop Rock
Originaire de : France

Depuis L’album “300 Lésions” sorti en 2004 et surtout la tournée qui s’en ai suivi le break du groupe a été long pour les fans. Les membres ont bien eu des projets solo bien accueilllis comme “EMPYr” (fondé par le chanteur Benoît Poher et Florian Dubos à la guitare) ou “Crew-Z“, mais ce n’est pas KYO !
Ce n’est qu’en 2009 que Benoît annonce la reformation de KYO pour 2011.
Courant 2013 Le grand Mark Plati connu pour avoir collaboré avec de grands noms comme Bowie, the Cure, Robbie Williams ou encore Nathalie Imbruglia, les prend en main.
C’est en début d’année qu’ils nous livrent deux singles :”Le Graal” et “L’Équilibre” morceau éponyme qui précèdera la sortie de l’album en Mars.

Le Bikini ouvre ses portes à 20h00 et nous allons attendre un bon moment avant de voir arriver KYO qui n’aura pas de groupe en première partie. A première vue si la salle n’affiche pas complet on doit pas en être loin. Globalement le public de ce soir se situe entre 25 et 35 ans.
Nous aurons le droit de prendre des photos sur les trois premiers morceaux qui seront : “Récidiviste”, “Contact” et “Je saigne encore”. Pas de surprise coté setlist puisque  c’est la même que leurs précédentes apparitions cette année.

Sur le devant de scène se tient une sorte de petit promontoire sur lequel Benoît viendra se positionner très souvent pour surplomber d’avantage son public et se sentir plus près de lui.

Pour “Enfant du solstice”, les fans sont là, mais sur la scène c’est encore un peu frileux. A l’étage une seule banderole à peine déployée se sent seule.  Si le public est plutôt très sage pendant que Benoît chante, il se fait bien entendre par des cris et des acclamations entre chaque morceaux.

Enfin ça se réveille aux premières notes de “Respire”. Des effets de lasers parcourent un public qui garde les yeux rivés vers la scène et surtout vers leur chanteur.
Pour la ballade “Comment te dire” nous avons droit à de jolies effets de lumières avec des sphères rotatives de chaque coté de la scène qui distillent des faisceaux rouge et violet du plus bel effet. Les guitares sonnent “propre” avec la nervosité que l’on attend sur les compositions du groupe.

S’ensuit un morceau très court que Benoît introduira le bras levé et 3 doigts tendus vers le public :” 3 lettres”. La salle le suit et tous les bras se lèvent. Dans une transition tout juste perceptible, Kyo enchaine très vite avec “Poupée russe”.

Pour l’intro du doux et mélancolique  “Sarah”, la salle est plongée dans l’obscurité, le public accompagnant Benoît dans son chant. Les “chocs thermiques” des breaks de “Sarah” avec les refrains  bien pêchus permettent enfin de nous offrir un peu plus de scénique de la part de l’ensemble du groupe.

Avant d’entamer “Je cours”, Benoît remerciera la “Kyo sphère” d’être toujours là. Il semble avoir trouvé ses marques et est plus à l’aise lorsqu’il investie de manière très relative tout l’espace de la scène. On apprécie les petits “hurlements” de guitares ainsi que la proximité du bassiste qui vient se coller sur le bord de scène pendant quelques minutes.
Juste après un “XY” bien en place,  le public l’attendait et la voilà : “Le Graal” ! On ne sera pas déçu et l’énergie déployée par toute la salle sera là pour en témoigner.

Pour “La route”, les douces lumières bleutées nous plongeront dans une ambiance feutrée et intimiste. Le public respectueux savourera ce morceau les yeux dans le vide.

Changement assez brutal pour le morceau qui suit : “Révolution”, qui sera applaudit et chanté à l’unisson par toute la salle.
C’est aux premiers sons électroniques que l’on reconnait “Le chemin”, et là encore on aura droit à une forte mobilisation du public. Et lorsque le refrain se fait entendre c’est l’hystérie aux premiers rangs. Benoît vient les stimuler pour qu’ils réagissent d’avantage et ils ne se feront pas prier. Il terminera par un “Merci, moi aussi je vous adore”.

Le morceau “White trash” annonce la “fin du temps règlementaire” avant les rappels, et on peut dire que ça joue fort. Les basses viennent faire vibrer mes bouchons d’oreille.

Il est donc 21h45 lorsque Kyo quitte la scène sous les cris d’une salle qui ne veut pas en rester là.

Il reviendront deux minutes après pour entamer “L’équilibre”. De jolies projections viendront moucheter les murs du Bikini.
S’ensuivront “Nuits blanches” et “Dernière danse” pour lequel nous assisterons à un très beau moment d’émotion lorsque Benoît viendra dédier ce morceau à une personne décédée appelée Manon qui devait être là ce soir…
C’est après un second rappel ou le groupe nous jouera “Tout envoyer en l’air” que KYO quitte définitivement la scène du Bikini.

On pourra retenir de cette soirée un Kyo qui n’a rien perdu de son essence. Un début de set un peu timide de la part d’un Benoît dont la voix n’a pourtant rien perdu de son timbre et de sa subtilité.

 

En savoir d’avantage:
www.kyomusic.com

 

Le clip officiel de “GRAAL”:

 

Merci à Arachnee-productions, Box Office et le Bikini pour nous avoir permis d’être présent à cet événement.

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