Julien Doré + Omoh
Zénith de Toulouse
le Mercredi 03/05/17
Live report

Ce Mercredi 03 Mai le rendez-vous était pris avec impatience pour assister à la première date de Julien Doré au Zénith de Toulouse pour son ” & Tour “. En première partie c’est le groupe Omoh qui aura le très lourde tache de faire patienter une salle dévouée à “l’homme aux Poneys”.

Live report : Solenne Menuel
Photographie :
Yann Monesma

 

OMOH

Omoh est un groupe fondé par les deux compères Clément A. et Baptiste Homo . On les retrouvera ce soir accompagné de la jolie Marie Flore au chant et au clavier, avec qui ils ont collaboré sur leur dernier EP « OMOH is Leading Nowhere » et sur le single « Luxembourg Park ». Leurs sonorités Pop électroniques arriveront à distraire un public pourtant impatient de retrouver leur Julien.

En savoir d’avantage :
https://www.facebook.com/omohofficiel/

 

 

JULIEN DORÉ

Ce soir le rendez-vous était pris avec impatience pour assister à la première date au Zénith de Toulouse de Julien Doré.

Nous arrivons aux portes sécurisées du Zénith parmi une foule compacte et nombreuse.

Quand nous pénétrons dans la salle, ce sont 9 000 personnes qui attendent l’ancien candidat et gagnant de l’émission de télé-réalité Nouvelle Star édition 2007. Ça fait donc plus de dix ans que Julien Doré, originaire d’Alès, foule les scènes françaises pour nous enchanter de sa voix et de son style inimitable.

La scène est dans la pénombre, le public, essentiellement féminin il faut l’avouer, est chaud comme la braise pour accueillir avec folie la venue sur scène du très sensuel Julien Doré.

Le premier titre « Porto-Vecchio » est le starter d’une soirée inoubliable.

Sur scène, j’aperçois au fond la lettre E version anglaise ( & ) symbole pictural de son nouvel album, puis de chaque côté les deux claviers étaient perchés très haut sur des blocs. Un palmier agrémente l’intérieur du &.

A un moment de ce morceau, il descend dans la fosse, traverse la foule et va se percher au premier étage des gradins pour y rester plusieurs minutes, le temps de serrer des mains et de faire son show.

Il revient en sens inverse, et nous interprète le titre « Le Lac » et c’est à ce moment qu’il décide d’enlever sa veste pour nous laisser apprécier son anatomie parfaitement taillée ! Ce qui n’a laissé personne indifférent au vue des hurlements hystériques !

Julien Doré joue avec merveille de son physique beau gosse. Les gestes sensuels, les regards coquins nous envoûtent tous et toutes. Julien Doré c’est un physique d’Apollon mais pas que ! Il est drôle et ce sont quelques anecdotes familiales au sujet de sa mère avec laquelle il l’imite avec un accent à couper au couteau au sujet de son débardeur ou qu’il se moque gentiment du public en train de chanter avec lui.

Sur le troisième titre « Moonlight Serenade » il est seul au piano. Après une longue aparthée il remercie le collège Didier Daurat de Toulouse pour une reprise musicale de son répertoire.

Julien Doré accompagné par une belle compo de six musiciens sait parfaitement switcher de balades romantiques à des rythmes plus pop et soutenus. Mais ce qui est frappant c’est la passion qui se dégage quand il chante. Ses yeux, ses gestes, sa voix, tout n’est que passion et sincérité et énergie. Il nous insuffle l’envie de sauter, danser, pleurer et rêver.

Les très attendus titres « Coco câline », « Sublime et silence » ou « Chou Wasaby » enflamment le Zénith digne des plus grands groupes de rock internationaux .
Soudain,il fait monter sur scène Arthur, un ado qui lui avait envoyé sa version de « Kiss me Forever ». Le garçon a joué de la guitare comme un pro, son nom a été scandé par 9 000 personnes concrétisant l’idée que la musique, c’est toujours un rêve de gosse. Et un intense moment de partage ( à la fin du morceau il lui a même offert son blouson en jean). Je croise les doigts que papa et maman aient pu tout filmer !

Il continue avec le titre « Romy », il chante en italien, les cheveux relevés et en chemise noire. Un petit air de mafioso qui nous procure des frissons. Vers la fin du morceau, la lumière s’allume et des ballons roses et blancs sont lâchés au-dessus du public.

« On attendra l’hiver » , très beau moment romantique où les deux blocs s’approchent et où les faisceaux lumineux des lasers et stroboscopes habillent la scène de couleurs bleus et blanches.

Julien Doré fait tourner son piano sur lui-même, les contours du & et des blocs sont d’un bleu électrique hivernal.

La scène s’habille de rouge et c’est à ce moment qu’il décide parler de son concert au Bikini pour la tournée Love il y a deux ans. Pour lui cette date a été un point d’ancrage dans sa tournée tout comme cette date au Zénith de Toulouse.

C’est son dernier morceau avant un très long rappel attendu sous de très longues acclamations.

Il revient seul au piano pour une jolie balade dont le titre évoque bien tout le personnage, « Caresse ». Chez lui, tout est caresse : sa voix, ses gestes et son regard, du coup on lui pardonne même ses petits retards sur scène ! Il nous offre pour la deuxième fois le titre « Paris-Sychelles » mais cette fois-ci au piano et avec un spleen qui nous fait frissonner de plaisir.

Mais toute les bonnes choses ont une fin. Il arrive sur la scène monté sur son chappy et casqué de son casque doré. Un petit tour de piste et il repart définitivement.

Julien Doré est un showman qui en met plein les yeux et dont on voudrait que jamais ça s’arrête.

Julien, nous étions tous LOVE de toi ce soir !

 

En savoir d’avantage :
https://www.juliendoreofficiel.com/

 

2lives remercie Bleu Citron et Zénith de Toulouse pour nous avoir permis d’assister à cet événement…

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