HOLLYSIZ + THE BUNS
Au Bikini Le 30/10/2014

Le 30 10 2014, Hollysiz était en concert au Bikini  : on y était et on vous raconte…

Report : Solenne Menuel
Photographie : Yann Monesma

 

BURNS

En savoir d’avantage:
https://www.facebook.com/thebunsofficial

La Première partie s’appelle « The Bunes ». Duo féminin. Composition simple mais ultra efficace ! La chanteuse est à la guitare électrique et sa copine derrière la batterie. Le style vestimentaire et leur look est très 50’s. On a plaisir à les voir et à les écouter, les voix sont bien placées, elles chantent en anglais et produisent même un petit effet personnel en se répondant l’une l’autre. On a droit à une batterie qui claque une batterie bien maîtrisée qui nous amènent dans le monde du rock garage.

J’ai bien apprécié ce moment 100% féminin qui va annoncer un autre moment tout aussi féminin !

 

HOLLYSIZ

En savoir d’avantage:
http://www.hollysiz.com/
https://fr-fr.facebook.com/HollySiz

Cécile Cassel est Hollysiz depuis 2008. Actrice et chanteuse, c’est avant tout une artiste multi-facettes qui s’est frayée un chemin depuis de nombreuses années dans les méandres de cet univers artistique, et moi, juste entre nous, c’est dans son rôle de chanteuse que je la préfère ! Avec un seul album en six ans d’expérience, on aperçoit un groupe qui a une réelle prestance et une vraie cohésion. Leur entente est vite palpable entre les petits sourires, les regards et les gestes attentionnés.
A 21h30, la blonde platine Hollysiz arrive sur la scène du Bikini, encore très étonnée de voir « autant de monde pour elle » . Elle se remémore d’ailleurs qu’il y a encore quelques mois elle était à Toulouse au « Connexion-live », petite scène du centre ville. Ce soir Hollysiz n’est ni une première partie ni dans une petite salle, mais bel et bien dans le mythique Bikini avec 1 000 personnes venues rien que pour elle !
Elle est vêtue d’un court short en cuir rouge avec un chemisier blanc, ses musiciens sont aussi vêtus de rouge ( on notera que le batteur porte la marinière rouge et blanche, tee-shirt fétiche de Hollysiz ). Cette jolie blonde jouera de ses formes en dansant de façon lascive, sexy et sensuelle pour provoquer des effets d’ombre chinoise sur le backdrop situé derrière la scène. Le premier titre « The Light » la révèle dans le noir avec seulement un bandeau de lumière qui éclaire son regard. D’ailleurs tout au long du concert la mise en scène des jeux de lumières sera parfaitement bien travaillé et mené de main de maître.
Du show, de la danse, du rythme. Le concert de Hollysiz a quelque chose de troublant. Sa technicité vocale n’est plus à confirmée, son talent de show-woman non plus. Elle enchaine avec les titres «  Sponge Friend », « OK », où elle nous fait part de son attachement personnel un peu particulier pour Toulouse puisque la chanson du célèbre toulousain Claude Nougaro serait à l’origine de son prénom ( moment d’émotion où elle remercie son père Jean Pierre Cassel, décédé en 2007, de lui avoir donné ce beau prénom Cécile ). Ses échanges et sa proximité avec son public sont vrais, honnêtes et sincères. Le public est en majorité féminin, d’ailleurs elle nous avoue qu’elle “aurait bien voulu slamer mais il y a des fragiles demoiselles au premier rang”… on aperçoit même des fans en copies blondes, chapeau et marinière !
Je note un concert a deux visages. D’un côté nous voyons une chanteuse rock déchainée et sexy sur scène , et de l’autre une chanteuse toute douce et presque timide. Mais c’est ce qui fait son charme. Elle reprend le titre du Boss Bruce Springsteen, « I’m on fire » et sa version revisitée de « Smalltown Boy » des Bronski Beat. Il y a un pic d’intensité du public au moment des titres phares «  Come Back to Me », « Tricky Game » et « OK ».
Aussi, elle nous confie s’être rêvée composer le générique d’un prochain James Bond, réalisé par Tarantino. Certes, l’idée paraît invraisemblable mais qu’importe, la composition inédite co-écrite avec les deux dames de Brigitte qu’elle livre au public est une pure merveille.
Sur la chanson « The Fall », la salle retombe dans le noir, un projecteur au spectre rouge tombe du ciel et Hollysiz le saisit malgré un petit souci technique dont elle plaisante «  c’est ça les effets spéciaux à l’américaine », puis durant plus de quatre minutes le manie de façon mélodramatique ce qui colle parfaitement à l’intensité du morceau.
Hollysiz nous subjugue par tant de fougue, d’énergie, de sensualité et de gentillesse, que le temps passe à très vive allure. Avec sa manière bien à elle entre pop dansante, rock électrique, influence « hip-hop » et même « zouk », Hollysiz nous transmet un paquet d’ondes positives.
Pour le grand final, on retrouve la chanteuse au cœur du public pour “Come Back To Me“. Elle a fait s’accroupir le public, puis, armée de sa caméra go pro, elle est descendue au milieu de la foule pour chanter, et, une fois remontée sur scène, le public a enfin explosé.

Cette version n’a rien à voir avec la version de l’album et c’est là que je le dis et redis : allez voir un artiste en LIVE !!! Tout change sur scène !

Hollysiz quitte la scène sous des tonnerres d’applaudissements. Mais on en redemande encore.

 

 

Encore merci au Bikini pour nous avoir permis d’être présent à ce événement .

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