COCOON + EDDY DE PRETTO
Le Metronum le Jeudi 24/11/16
Live report

Ce jeudi 24 novembre, nous avons rendez-vous au Metronum pour assister au concert du groupe Cocoon qui revient après quatre d’absence pour une tournée sur les scènes françaises. Ce concert affiche complet depuis plusieurs jours maintenant, une évidence puisque dés notre arrivée il y a déjà beaucoup de monde qui attend devant les portes en cette fraiche soirée. . On y était on vous en donne un aperçu…

Live report : Solenne Menuel
Photographie :
Yann Monesma

 

EDDY DE PRETTO

Nous avons à peine le temps de nous installer que déjà à 20h30 pétante la première partie commence à jouer.

Je vois arriver sur scène un drôle de bonhomme au look de vieux pêcheur avec son bonnet en laine bleu-marine vissé sur sa tête, un tee-shirt blanc rentré dans son pantalon large beige. Sa dégaine me fait sourire. Mais très vite dès qu’il commence à chanter je suis hypnotisée.
D’abord il chante en français, chose assez rare pour le noter, et ensuite ses textes sur les sons envoûtants de rock-électro me plaisent. Il parle d’amour, de solitude, des états d’âmes… Auteur-compositeur, il mène à la baguette ses mélodies entre poésie et slam.. Pendant trente minutes je me balance aux sons de la poésie d’un Jacques Brel version 21éme siècle très dépoussiéré.

Pour finir, il demande au public de danser sur son dernier titre qui ressemble très fort à « Papaouté » de Stromae mais dommage que ce public déjà nombreux n’adhère pas.

Au fait, lui c’est EDDY DE PRETTO est je vous conseille de vite découvrir cette pépite française.

En savoir d’avantage :
http://ed2p.com/

 

 

COCOON

Genre : Folk / Pop
Originaire de : Panda Mountains

Après une très courte pause, il est 21h13 quand Mark Daumail rentre sur scène entouré de ses quatre musiciens dont deux musiciennes installées à ses côtés devant la scène (une au piano et l’autre à la guitare).

Le public est composé de beaucoup de couples quarantenaires mais aussi disons-le de beaucoup de filles !

Mark Daumail n’a pas changé de style musical durant cette longue absence qui lui a permis de mûrir ce troisième album, son second bébé comme il aime le dire. Cet album a été créé entre la France, l’Allemagne et les Etats-Unis mais apparemment sans Morgane Imbeaud… Album un peu plus électronique et un peu plus rythmique.

Les deux premiers titres sont des anciens morceaux, « Comets » est toujours aussi doux à mes oreilles.

Mark Daumail est très à l’aise devant ce public venu en nombre. Il raconte des anecdotes familiales dont l’origine du nouveau titre «  Grandfather » dédié à son grand-père dont il était très proche.

A chaque morceau il change de guitare aidé par un technicien, puis, il prend son yukulele accroché à son micro, discute avec son bassiste nous faisant croire qu’il est américain, mais en fait il s’appelle Guillaume et il est bordelais !

Sur le titre «  Middle Finger » Mark Daumeil et son batteur font des essais de roulements de batterie pour enchainer avec le morceau …

Il nous raconte un peu l’origine de ce nouvel album et c’est avec le titre éponyme « I Can’t Wait » pépite pop-folk complètement réussie que le public chante avec lui. Par surprise, une fraise et une banane font irruption sur scène au milieu du morceau, apparemment personne n’était au courant dans le groupe mais cela n’a déstabilisé personne jusqu’à la fin du morceau… Petit pari entre amis ?

Ça a fait sourire Mark qui se demande si une carotte ne va pas apparaitre soudainement sur scène, ce qui a fait rire le public.

Après ce petit intermède, il demande au public de reconnaitre un titre pour une reprise. Quelques accords de guitare et nous avons apparemment droit à du Francis Cabrel ou Roch Voisine. Mais pas du tout ! Quelques notes plus tard, et le groupe nous offre une réinterprétation du titre «Stay» de Rihanna.

Le show continue avec le sourire charmeur de Mark Daumeil, les sons de guitares et la jolie voix de la dynamisme claviériste. Pendant une heure trente, j’assiste à un joli et délicat concert. J’ai quitté Cocoon il y a quatre ans et je les revois de la même façon aujourd’hui.

Certes on retrouve quelques sonorités nouvelles, une nouvelle composition du groupe aussi mais me concernant je ne suis pas arrivée à accrocher. Toujours le même air, toujours les mêmes accords de guitares… J’ai trouvé ce concert trop linéaire. Et finalement ce fut sur les anciens titres avec lesquels je me suis plus régalée.

Mais pas grave tout ça. J’ai quand pris du bon temps au Metronum, petite salle qui a permis à Cocoon de remettre le pied à l’étrier pour reconquérir un public de fans qui repartira bercé par les douces mélodies anciennes et nouvelles que nous auront offert le groupe.

 

En savoir d’avantage :
https://www.facebook.com/listentococoon/

2lives remercie Bleu Citron et le Metronum de Toulouse pour nous avoir permis d’assister à cet événement…

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