Electro Deluxe + La recette
Le Bikini le Jeudi 29/09/16
Live report

Ce soir c’est la rentrée musicale pour 2Lives. Le Bikini nous a concocté un soirée sous le signe de la Soul avec les énergisant ELECTRO DELUXE . En première partie nous découvrons une formation bien de chez nous répondant au nom de LA RECETTE. 2lives y était et vous raconte…


Live Report :
Solenne Menuel
Photographie : Yann Monesma

 

 

LA RECETTE

Genre : Contemporary Soul
Membres :
Oscar Emch : guitare/compo, Etienne Manchon : claviers, Philippe Burneau : basse, Théo Moutou : batterie

Originaire de : Toulouse

Environ mille personnes vont se laisser bercer au son suave de la soul et funk musique des deux groupes invités au Bikini. La première partie démarre à 20h30, c’est un groupe français au nom de « La Recette » qui va commencer à chauffer l’ambiance déjà bien réchauffée par la température extérieure !

Ce groupe est un groupe français de quatre musiciens mené par Oscar Emch, guitariste/ chanteur/compositeur. On y décèle des influences aux confins de la soul, du jazz, du rock et de la pop.  Lorsque l’on rentre dans le flux sonore, on se souvient des mélodies, on les fredonne; la musique passe par l’esprit et le corps, on danse.

Le noyau rythmique du groupe comprend Théo Moutou (Batterie/Voix) et Philippe Burneau (Basse/Choeurs). Les textures et mélodies sont pourvues par Etienne Manchon (Claviers) et Oscar Emch (Guitare/Voix/Composition). Cet ensemble prend toute sa raison d’être en live, où l’interaction entre les musiciens joue un rôle primordial.

En savoir d’avantage :
https://www.facebook.com/larecettepage/

 

 

ELECTRO DELUXE

Genre : Funk, soul, hip hop, electro, jazz

Membres :
Arnaud Renaville : drums, Jérémie Coke : bass, Thomas Faure : sax, Gael Cadoux : keyboards, Vincent Payen : trumpet, James Copley : vocals, Bertrand Luzignant : trombone

Originaire de : Paris, France

 

Malgré son nom, Electro Deluxe n’a rien d’un groupe de musique électronique, puisqu’il est composé de sept membres (six musiciens et un chanteur) accompagnés d’une dizaine d’instruments de toutes sortes typiques de la Soul et de la funk.

Après une pause d’une trentaine de minutes, je découvre une scène très encombrée d’instruments de musique de toutes sortes, des câbles de partout sur le sol et trois grosses ampoules montées sur une tige devant la scène.

Les cinq musiciens d’Electro Deluxe arrivent sur scène avec fracas ! Ils sont habillés de costumes noirs et chemises blanches pour les musiciens et le chanteur James Copley est tout de blanc vêtu.

Le ton est donné rapidement avec le premier titre « Ko ». Je retiens particulièrement la présence scénique hors du commun du chanteur du groupe James Capley, avec ses mimiques et ses pas de danse déchaînés qui font de lui un véritable show man, sans parler évidemment de sa voix puissante et rocailleuse.

Les titres s’enchainent, « All alone », « Liar » où le chanteur demande au public de crier aussi « liar », puis sur le titre « Ground » arrivent trois cuivres (une trompette, un saxophone et un trombone) en ligne sur le devant de la scène pour enchaîner chacun leur tour des solos fous sous les applaudissements des autres musiciens, et d’une salle comblée par toute cette énergie.

J’aperçois les ampoules qui s’allument et clignotent au rythme de la musique. D’ailleurs cette mise en scène me fait penser à celle de Charlie Winston.

A partir du 8éme titre, le groupe nous fait découvrir quelques nouveaux morceaux qui sortent tout droit de leur nouvel album «  Circle » qui sort le lendemain du concert.

Et même avec des nouveaux sons, il semblerait en fait que la recette gagnante d’Electro Deluxe demeure dans cette volonté de donner corps et âme au concer, avec à l’appui bonne humeur communicative, et musique explosive capable de faire bouger les foules comme jamais.

C’est ce que je retiens de ce concert. Si la musique fut excellente, c’est avant tout la générosité des mecs sur scène qui m’a frappée. Je parlerai même d’une osmose qui s’est créée entre eux et le public. Très souvent, nous avons été sollicités pour applaudir, répéter les phrases du saxo, du trombone, ou encore faire des pas de danse avec eux. Cela nous donnait l’impression d’être partie prenante du groupe, comme si nous étions leur instrument complémentaire. Je parle d’osmose parce que d’un autre côté, on sent que le groupe est heureux d’être là, heureux de jouer devant nous voire même, de profiter de la musique. Un exemple tout simple, lors des solos, ceux qui ne jouaient pas se tournaient vers celui qui jouait et l’écoutaient, admiratifs.

 

En savoir d’avantage :
http://www.electrodeluxe.com/

 

2lives remercie le Bikini de Toulouse pour nous avoir permis d’assister à cet événement…

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